Tennis de Table – Pro A : Alexis Kouraichi en plein « kiff » avec le TFTT !

Présentation d'Alexis Kouraichi.
Intégration réussie pour Alexis Kouraichi à Thorigné. @Crédit photo : Thorigné-Fouillard Tennis de Table

Arrivé en remplacement d’Artur Abusev en début d’exercice, Alexis Kouraichi vit sa première expérience en Pro A avec le TFTT. Une découverte de l’Elite pour l’instant couronnée de succès pour le pongiste de 22 ans, tant individuellement que collectivement.

Thorigné déjà intéressé il y a deux ans

Dans nos colonnes, Sébastien Douaran évoquait une première prise de contact avec Alexis Kouraichi, et ce bien avant sa signature en Bretagne cet été : « Nous avions eu un premier contact il y a deux ans et je le sentais intéressé ».

Mais alors, pourquoi avait-il refusé ? Le principal intéressé apporte sa réponse : « La première fois, je n’ai pas accepté pour plusieurs raisons. D’abord, je trouvais que je n’avais pas encore le niveau de la Pro A. Je n’avais qu’une seule saison en Pro B à ce moment-là et je n’aurais sans doute pas beaucoup joué. Même si je suis encore jeune, je l’étais encore davantage et j’avais besoin de jouer. Tu peux apprendre sur le banc mais pas autant qu’en jouant. C’était trop tôt, selon moi ».

La deuxième proposition sera la bonne, bien aidée par deux têtes déjà connues à Thorigné, Vincent Picard et Jules Rolland, les trois hommes s’entraînant à l’INSEP : « Pour moi, c’était un petit peu la suite logique, surtout en côtoyant Jules et Vincent. Forcément, le lien s’est fait avec les gars et j’ai pu rediscuter avec Sébastien (Douaran) et Gervais (Rolland). J’ai tout de suite été convaincu par le projet, l’ambiance de la salle mais aussi celle du club avec ce côté familial. Je pensais que c’était le bon club pour moi et maintenant j’en suis sûr (rires) ! »

Une première saison convaincante

Que ce soit avec Thorigné mais aussi à titre individuel, comme ce fut le cas au WTT Feeder de Lille, Alexis Kouraichi, qui vient de fêter ses 22 ans le 24 février, réalise une première saison prometteuse.

L'accompagnement durable dans l'habitat.

Avant le prochain Feeder à Hennebont (équivalent d’un tournoi Challenger en tennis), l’événement organisé dans le nord de la France a comblé le jeune pongiste, quart de finaliste en simple et en double : « C’était le premier Feeder en France et il y a plein de points positifs. Ça fait déjà moins de déplacements et donc moins de frais. Il y a aussi ce plaisir de jouer en France mais surtout, il y avait du monde dans la salle.

D’habitude, sur les WTT, il n’y a jamais autant de monde, même plutôt très peu. Sur les deux derniers jours, ça a commencé à 1000 personnes pour finir à 2000 le dernier jour. C’est juste un bonheur de jouer devant des supporters. Forcément, les Français ont adoré mais même les joueurs étrangers nous ont fait la réflexion. C’était vraiment l’Open parfait. De mon côté, en plus, ça m’a rapporté pas mal de points et j’ai fait un vrai bond au classement. Cela permet de rentrer plus facilement sur d’autres tournois ».

« Nous pouvons espérer gratter les play-offs »

Un peu plus au sud, en Bretagne, le bilan est tout aussi bon avec Thorigné, le TFTT luttant pour une place en play-offs : « C’est un vrai kiff. À domicile, c’est quasiment tout le temps plein et cela m’aide beaucoup de jouer avec le public. Je me sens bien au club, les gens ont été très accueillants et, pour ne rien gâcher, je réalise une bonne saison.

Je prends beaucoup de plaisir à jouer avec les gars et comme ils me connaissaient déjà, hormis Noshad (Alamiyan), l’intégration a été plus facile. Collectivement, nous faisons une sacrée saison et le maintien est assuré. Maintenant, nous pouvons espérer gratter les play-offs. Franchement, il y a tout qui colle et je suis tellement content d’être venu ! »

Alexis Kouraichi – Jules Rolland, duel de supporters de foot

À Thorigné, tout le monde est au courant, Jules Rolland est un fervent supporter du Stade Rennais. Mordu de foot et des « Rouge et Noir », il a été rejoint cette année par un supporter… de l’OM. Alexis Kouraichi vibrant, lui, en « Bleu et Blanc », va pouvoir savourer les schémas tactiques et discours à n’en pas finir d’Habib Beye, passé de la Bretagne aux Bouches-du-Rhône en quelques jours, début février : « Nous nous chambrons un petit peu, même quand les deux équipes ne s’affrontent pas.

Bon, en ce moment, c’est un peu calme des deux côtés (rires). Ça reste très sympa d’avoir un coéquipier qui aime le football. Nous partageons le ping et le foot. De mon côté, j’essaie d’aller au Vélodrome au moins une fois par an. J’y suis allé à deux reprises cette saison. J’aimerais bien emmener Jules pour qu’il comprenne ce qu’est une ambiance (rires). Je ne suis pas encore allé au Roazhon Park mais je veux y aller. Nous trouverons un moment ».

Le Stade Rennais ayant gagné à l’aller en championnat et Marseille en coupe de France, la belle est programmée au mois de mai, avec sans doute quelques chambrages à la clé. A qui le revers gagnant ?

Signature du journaliste.

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