JRS99- Rugby- REC : Une saison pour s’installer et durer en nationale

Le REC à l'assaut d'une nouvelle saison
Le REC à l'assaut d'une nouvelle saison @Crédit Photo JRS

Avec la particularité d’une saison quoi qu’il arrive sans descente, à l’instar de Saint-Grégoire en handball féminin l’an passé, le REC rugby n’aura pas la pression du maintien à gérer mais ne manque pour autant pas de défis. En voici quelques-uns à relever pour le club rennais.

Accrocher le Top 10

Théoriquement, un maintien en Nationale aurait consisté à finir parmi les douze premiers d’une poule de quatorze particulièrement homogène cette saison. Si le défi était relevé l’an passé avec la onzième place au final (10 victoires, 1 nul et 15 défaites), il est aussi réalisable cette saison, avec pourquoi pas l’appétit et l’envie d’aller chercher un peu plus haut.

Si les promus Orléans et Vienne affichent l’ambition légitime de s’installer dans la durée à cet échelon, le REC Rugby a les arguments pour les regarder droit dans les yeux, tout comme l’Olympique Marcquois, douzième l’an passé ou encore Bougouin, dans le dur financièrement et l’US Bressane et Suresnes.

Si l’idée des Play-Offs est un objectif à moyen et long terme, s’installer  dans le Top 10 et plus si affinités pourrait être un sacré challenge !

Gerinter

Refaire du Vélodrome une citadelle imprenable

Invaincu à domicile lors de la saison de la remontée, le REC Rugby a depuis laissé trop de plumes dans son antre la saison passée et entend bien remettre les barbelés autour du Vélodrome du Commandant Bougouin.

Sept défaites la saison passée (Albi, Chambéry, Massy, Nice, Périgueux, Rouen et Suresnes) contre cinq victoires (Bougouin, Marcq, Narbonne, Niort et Tarbes (forfaits), la balance devra être rééquilibrée et permettre au REC Rugby de prendre des points précieux, surtout au regard des difficultés à gagner hors de ses bases, pour les Rennais comme pour l’ensemble des équipes du Top 14 à la Fédérale 2.

Au public, présent en moyenne à plus de 1000 spectateurs la saison passée, d’être le 16ème homme pour pousser une équipe qui a plutôt bien entamé ce défi face à Chambéry fin août.

Des infrastructures en attente au coeur du projet…

Si la pelouse du stade Vélodrome a tenu le coup cet été malgré la sécheresse, à l’inverse de beaucoup de terrains bretilliens, la structuration du club sur le plan infrastructures continue d’être un sujet. Les conditions d’entraînements, dénoncées dans nos colonnes notamment par Pierre Algans l’an passé, demeurent un sujet prioritaire, toujours en chantier.

Si rien n’a encore avancé concrètement côté vestiaires, les deux terrains en herbe livrés au printemps 2025 mais en proie à des soucis de drainage l’hiver dernier, doivent être retravaillés prochainement, sans date officielle.

Concernant la rénovation à venir de Robert Launay, engagée officiellement pour des installations multisports mais non dédiées au REC, les travaux débuteront en février 2027 avec une fin prévue pour septembre 2028. Pour le Vélodrome, un projet est étudié pour 2028, sans signature officielle à ce jour. Seule certitude, le REC va devoir continuer à « s’adapter » à des conditions toujours aussi compliquées. Heureusement, le groupe vit bien…jusqu’au jour où.

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Qui seront les prochains Botica, Dréan ou Cavalière ?

Bien sûr on ne peut pas demander ou imaginer la découverte d’un nouveau Gaël Dréan, météorite passée du REC à l’équipe de France l’an passé. Mais en revanche, la division Nationale, si elle est une étape vers le très haut niveau pour les clubs, en est aussi une pour les joueurs.

Dans un passé récent, Jacob Botica (Angoulême), Clément Cavalière (Stade Montois, finalement descendu en barrage à la surprise générale) ou plus loin dans le temps Jérémy Boyadjis (Toulon) pour ne citer qu’eux, sont passés du Vélodrome au plus haut niveau de l’Ovalie.

Alors qui seront les prochains élus, au destin Pro D2 voire Top 14 ? Avec un effectif rajeuni pétri d’espoirs sortis des gros centres de formation français et désireux de cartonner plus haut, l’embarras du choix s’offre à vous pour miser sur le futur ambassadeur du REC Rugby à l’étage du dessus !