Ibis Styles Saint-Grégoire : Une histoire unique et authentique

Publireportage Ibis Styles Saint-Grégoire
Fabienne Proust-Ouaili, directrice d'Ibis Styles Saint-Grégoire.

Un hôtel pas comme les autres. Incarné dans ses murs comme dans les sourires et voix qui vous y accueillent, l’Ibis Styles de Saint-Grégoire est une invitation au voyage, que vous posiez vos bagages ou fermiez les yeux. À la baguette, Fabienne Proust-Ouaili, sa directrice, nous conte une histoire inspirante, entre résilience, héritage et partage.

Il est de ces lieux qui, d’emblée, vous percutent, vous indiquent que vos habitudes risquent d’être chahutées sans pour autant vous bousculer. En passant la porte de l’Ibis Styles de Saint-Grégoire, au lieu-dit La Robiquette, bienvenue dans un univers onirique à part, fait de couleurs, de poésie sur les murs, d’harmonie et de modernité offrant une sensation de bien-être immédiate.

Un secret ? Non, un état d’esprit plutôt, mis en place par la maîtresse des lieux, Fabienne Proust-Ouaili : « Toute la décoration a été pensée avec une influence feng shui. Comprendre ce qui ne se voit pas mais se ressent dans un lieu, et au contact des personnes. J’ai une hypersensibilité et mon empathie m’aide à ressentir ce qui n’est pas harmonieux. Aujourd’hui, j’harmonise les espaces à travers leur énergie, leur histoire, leur ancrage, des couleurs à l’orientation des pièces ». Prendre soin du visiteur, lui offrir le meilleur, une évidence expliquée par l’histoire des lieux.

En route pour un petit voyage dans le temps. 2003, le 20 janvier, jour de Sainte-Fabienne, ça ne s’invente pas, l’hôtel est inauguré avec une histoire loin d’être écrite à l’avance : « Mes parents étaient commerçants. Ils ont eu plusieurs affaires dont le Coligny, à Vitré, qui a marqué notre vie familiale, puis ils ont acheté le restaurant de la Robiquette. Rapidement, mon père a souhaité acheter le terrain jouxtant et y installer un hôtel mais il devait trouver quelqu’un pour s’en occuper… »

Londres, Paris, le concours de miss puis de multiples raisons de dire stop mais…

Alors à Londres, après avoir notamment été élue Miss Ille-et-Vilaine plus jeune, lors d’un concours tenté sur un coup de tête et lui ayant offert confiance en elle et détermination, la petite dernière d’une fratrie de trois sœurs est réquisitionnée. Loin de la mode, son rêve d’enfant : « Je rêvais de Paris, de l’univers de la mode, peut-être de devenir créatrice de vêtements. Je suis finalement revenue en Bretagne, relevant le défi, qui était colossal. Je me suis projetée, faisant de cet héritage inattendu pour moi un projet avec une vision. Et je suis encore là aujourd’hui pour en parler ! »

Cette vision, celle d’un lieu à son image, solaire, où le client se sent bien : « Depuis le début, c’est la même intention : prendre soin de l’autre. Avant, cela passait par un accueil, une chambre, un service. Aujourd’hui, cela passe par une expérience plus globale, plus intérieure. Mais au fond, c’est le même fil conducteur. »

A l’époque, le nom vient tout seul, Britannia. Une idée ambitieuse l’accompagne, aussi, celle de développer une marque, puis une chaîne, où l’on se sentirait chez soi, où que l’on soit en France : « Finalement, il n’y en aura eu qu’un et c’est aussi très bien ainsi. Nous avons vécu tellement de choses ici, jusqu’en 2020 avec ma sœur aînée de 11 mois, puis en solo ensuite. Des travaux avec des contre-temps, des coups durs, qui auraient pu nous faire abandonner maintes et maintes fois. »

« Il s’agissait de transformer et donner vie à cet héritage »

Un héritage, donc, d’un papa fonceur, allant toujours jusqu’au bout des choses et d’une maman, plus esthète, lui ayant appris le beau, le bon goût. Résultat, un établissement se transformant au fil du temps : « Il s’agissait de transformer et donner vie à cet héritage. » Au fil des années, l’hôtel Britannia évolue et voit sa capacité passer de 29 à 49 chambres, avec des travaux et entrepreneurs n’épargnant rien aux sœurs Proust, leur faisant perdre temps et argent mais renforçant un mental à toute épreuve.

Notamment en 2012, moment de bascule où celles-ci vont chercher le groupe Accor : « Nous restions propriétaires avec des investissements importants et en charge de la gestion de l’établissement. Avec la franchise groupe Accor, nous avons un contrat pour obtenir une marque du groupe où nous respectons l’ADN de la marque et ses incontournables, afin que le client bénéficie des avantages de la carte ALL, ou des cartes d’abonnements Ibis Business. Nous sommes ainsi une entreprise indépendante franchisée à la marque Ibis styles du groupe Accor, avec sa notoriété et la liberté de notre gestion avec des obligations comme être ouvert 24/24h 7/7 365 jours à l’année ».

Fort de péripéties à chacune de ses métamorphoses, l’établissement n’échappe pas à la crise sanitaire en 2020 : « Je me souviens qu’en fermant quelques minutes avant les annonces du président, je pressens qu’on ne va pas rouvrir de suite… Mais cette nouvelle épreuve, contrairement aux autres que nous avions vécues avant, nous touchait tous et n’a pas été vécue de la même manière, même si forcément, ce fut une année très compliquée. »

Le pain des invités, une expérience à vivre

Seule à bord les années suivantes, Fabienne Proust-Ouali poursuit sa destinée, « entourée d’une équipe stable, engagée qui incarne parfaitement l’ADN transmis et souhaité pour l’hôtel, où la relation humaine est au cœur du métier par un sourire, une écoute, une attention particulière, un confort, un service donné ». Une immense fierté pour celle qui après avoir longtemps occupé la réception au contact du client, a pris le recul et la hauteur exigés par la fonction.

L’occasion de développer des approches plus sensorielles autour de l’hôtel, comme des visites où l’on ne découvre pas seulement un lieu, mais une ambiance, une énergie, avec une histoire contée et des rappels à celles-ci un peu partout, notamment dans les chambres rénovées en 2020 : « C’est une autre manière de raconter ce que j’ai construit, conscientisée de mon histoire, au travers du conte Le pain des invités, réécrit et repensé avec Sylvie Bergue ». Inutile de vous en dire plus, venez donc découvrir par vous-même, cela vaut le détour.

Forte de cette belle traversée, Fabienne Proust-Ouaili a encore beaucoup d’idées, comme celle d’accueillir des délégations sportives, notamment au travers de son partenariat avec les filles du SGRMH, mais pas que. Un espace bien-être est en réflexion, et l’envie de mettre au profit de ses visiteurs sa riche expérience, toujours là : « J’ai appris, construit, tenu dans la durée… et aujourd’hui, j’accompagne, je transmets, j’ouvre de nouvelles voies. Et je sens que le plus beau reste encore à venir. » Un sourire, de bonnes ondes et un vrai hâvre de paix et de sérénité, ne serait-ce pas là le vrai luxe, dans l’époque que nous vivons ?

Signature de l'auteur, Julien Bouguerra.