Handball – Saint-Grégoire : La dernière ligne droite avant le Final Four !

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Les "Rose et Noir" lors du match à la Glaz Arena contre Nîmes. @Crédit photo : JRS

Si elles ont chuté à Pessac après avoir dominé Bouillargues puis Nîmes en février, les filles de Romain Corre restent plus que jamais en course pour atteindre le Final 4 qui se disputera à l’issue de la saison régulière entre les quatre premiers du championnat pour décerner le titre de championnes de D2. Une ambition raisonnable et palpitante pour une équipe ayant tout à gagner !

Il n’est pas toujours facile d’être leader et attendu, qui plus est dans un championnat à dix équipes. Saint-Grégoire l’a vérifié en trébuchant à Pessac, fin février. Clermont leader incontesté du championnat, peut aussi en attester avec deux défaites inattendues de rang en cette fin d’hiver délicate.

Deux trajectoires qui viennent s’additionner au début d’année très compliqué de Bouillargues, troisième larron, dans le dur mais qui a repris sa deuxième place, et qui prouvent si besoin, la densité et l’homogénéité d’un championnat de transition cette saison, qui ne ressemblera aucunement au prochain exercice 2026-2027. Déjà en raison de l’arrivée de deux équipes du dessus, à minima, la Ligue Butagaz Energie passant de 14 à 12 équipes l’an prochain, mais aussi avec de probables relégations administratives en fin d’année, compensées ou non par les montées envisageables…

Une certitude, la D2 version 2026-2027 pourra une nouvelle fois compter sur Saint-Grégoire, candidat légitime à y poser ses ambitions, raisonnées et échelonnées dans le temps. Hors de question de se brûler les ailes sur le bûcher d’ambitions trop précoces pour le SGRMH, la construction du projet D1 nécessite du temps, sur le terrain comme tout autour et c’est tout un club qui y travaille avec acharnement.

Bègles, Le Pouzin et Vaulx pour foncer vers les finales

Côté parquet, les « Rose et Noir » ont plutôt rempli le contrat en février, en gagnant deux matchs face à des équipes de haut de tableau, avec la manière s’il vous plait ! Bouillargues à Ricoquais d’abord, avec un monumental +9, puis de façon beaucoup plus serrée quinze jours plus tard à la Glaz Arena, face à l’USAM Nîmes, à l’issue d’un combat intense et passionnant, livré devant un public ayant une nouvelle fois répondu présent à la grande fête du handball rennais.

Loin de s’enflammer, Romain Corre, au-delà du succès, avait prévenu : « Tous les matchs sont difficiles en D2 et les victoires ne s’obtiennent qu’avec un investissement total et un minimum de temps faibles… » Une semaine plus tard, à Pessac, cela ne rata pas, avec une défaite face à une formation pourtant mal classée mais terriblement accrocheuse.

Un avertissement sans grande conséquence au classement, les filles du président Jean-Luc Bosse restant sur le podium, en troisième position, avec désormais quatre points de retard sur Clermont et Bouillargues mais surtout deux d’avance sur Vaulx en Velin, au menu fin mars, et cinq points sur Nîmes et… Le Pouzin, en visite à la Ricoquais le 21 mars prochain.

Quelqu'un sur le toit

La montée ne peut concerner que Clermont

Soit deux opportunités, en plus du prochain déplacement à Bègles, 9e, pour valider ou presque définitivement son ticket dans le top 4 et donc, accéder aux finales du championnat. Un objectif non officiel, ni affirmé par le club mais forcément dans la tête des joueuses, compétitrices, qui tiennent cette saison une réelle opportunité d’aller chercher le premier titre du club à ce niveau.

En effet, à l’issue des demi-finales aller-retour entre 1-4 et 2-3 (actuellement Clermont – Vaulx et Bouillargues – Saint-Grégoire donc), la finale offrira le titre de championnes de D2, même si la montée ne peut concerner que Clermont, seul statut VAP de la division après le retrait de La Roche-sur-Yon en cours de saison pour raisons économiques. Une occasion aussi de grandir un peu plus, de cultiver la gagne et de nourrir des ambitions à long terme demandant une caution sportive déjà largement fournie cette saison dans le spectacle offert au fil des journées à un public toujours plus conquis, à juste titre.

Signature de l'auteur, Julien Bouguerra.

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