Basket – Nationale 1 : Un dernier petit effort à faire côté maintien pour l’URB

Un dernier petit effort à faire côté maintien pour l’Union Rennes Basket.
Cheick Sekou Condé et l'URB se rapprochent du maintien. @Crédit photo : JRS

Cinq victoires lors des sept premiers matchs : le bilan est bon et l’Union Rennes Basket s’est mise en position idéale en vue du maintien. Avec quatre rencontres en avril, dont deux déplacements chez les deux derniers, les « Noir et Blanc » ont les cartes en mains pour renouveler leur bail en Nationale 1.

Il faudrait un cataclysme pour ne pas voir l’URB prolonger l’aventure au troisième échelon national la saison prochaine. Basculés en poule basse à l’issue de la première phase, les Rennais partaient déjà avec un capital de points conséquent, d’autant plus avec les pénalités infligées aux différentes équipes de la poule, mais ils ont surtout parfaitement négocié leur phase aller en restant invaincus à domicile et en parvenant à s’offrir une victoire à l’extérieur du côté de Berck. Pourtant, la prudence reste de mise « tant que mathématiquement ce n’est pas fait, il faut jouer le coup à fond », assure l’ailier fort Joffrey Sclear.

« Le maintien est en très bonne voie, mais on le sait, la N1 est un championnat très homogène. On peut gagner et perdre contre tout le monde »

Si l’Union Rennes Basket a bouclé sa phase aller et connaît désormais tous ses adversaires en les ayant affrontés une fois, la phase retour ne manquera pas d’incertitudes et les Bretons devront se mettre à l’abri rapidement : « Le maintien est en très bonne voie, mais on le sait, la N1 est un championnat très homogène.

On peut gagner et perdre contre tout le monde, donc c’est important de bien préparer les matchs et de mettre l’engagement nécessaire. Quand nous aurons fait cela, et si les victoires arrivent, alors nous pourrons jouer un peu petit plus relâchés sur la fin de saison. À nous d’engranger les victoires le plus vite possible », souligne l’entraîneur rennais Bastien Demeuré.

Autre facteur important sur ces sept derniers matchs, les matchs à l’extérieur. En recevant à quatre reprises durant la phase aller, les pensionnaires de Colette-Besson auront donc un déplacement supplémentaire sur la phase retour. Et autant le dire tout de suite, les « Noir et Blanc » vont voir du pays, bien loin des derbies disputés contre Fougères, Quimper, Lorient et Vitré pendant la première phase.

Cette fois-ci, il faudra se rendre à Besançon, Charleville-Mézières, Metz et Avignon, les deux derniers étant au programme de ce mois d’avril. Après avoir fait danser Avignon au match aller, une deuxième victoire face au dernier du classement pourrait, en fonction des autres résultats, régler l’affaire. C’est en tout cas dans les cordes des Rennais.

Plus que trois équipes à descendre

Passée la réception de Berck, où il faudra s’atteler à rester souverain dans son antre, les joueurs de Bastien Demeuré se rendront ensuite à Metz, avant-dernier de la poule B, avec un constat relativement similaire à celui du match à Avignon. Pour venir à bout des Mosellans, il faudra notamment trouver un moyen de contenir Vincent Pourchot, 2m22 et plus grand joueur du championnat, dominant dans la raquette à l’aller (comme dans toutes les raquettes d’ailleurs).

Le dernier match contre Feurs, à domicile, sera le dernier avant une pause de deux semaines. Une opposition face à Feurs qui permet de rappeler que le club ligérien a pris la décision, juste avant la rencontre aller contre l’URB, de redescendre en Nationale 2 l’année prochaine. Un choix expliqué par le besoin d’assurer sa pérennité financière et qui permet, de l’autre côté, d’entériner une descente.

De quatre, ils ne seront plus que trois clubs à être concernés par une rétrogradation. Il reste donc un dernier coup de collier à mettre pour l’Union Rennes Basket et les deux derniers mois de compétitions peuvent se résumer en une citation : en avril, ne te découvre pas d’un fil ; en mai, fait ce qu’il te plaît.

Signature du journaliste.