Basket – Nationale 1 : L’interview décalée des frères Pointel

Interview décalée des Frères Pointel.
Maxime (à gauche) et Gaby (à droite) ont joué le jeu de l'interview décalée. @Crédit photo : JRS

Dans le cadre de leur entretien croisé pour le JRS de février, Maxime et Gaby Pointel se sont également livrés au jeu de l’interview décalée, Un moment en toute décontraction, entre fraternité et chambrage…

Le meilleur tireur à trois points…

Maxime : Sur le papier, Gaby est meilleur dans ce domaine mais nous avons un jeu depuis le début de la saison à celui qui marque le plus de tirs à trois points après l’entraînement. Gaby n’a jamais gagné depuis le mois d’août.

Gaby : En général, nous faisons sept tirs. Je mène souvent 5-0 et ensuite Maxime revient. Mais ce n’est que l’entraînement, le plus important c’est en match.

M : Mentalement, il n’y arrive pas contre moi. Il craque (rires).

Le meilleur cuistot…

G : (Il prend la parole en premier) Là c’est moi…

M : Il n’a pas mis un pied dans la cuisine, sauf pour faire la vaisselle. Je tiens trop à la nourriture et je veux bien manger.

G : Il n’a pas encore confiance en moi.

Le plus organisé…

G : Là c’est vraiment moi. En fait, j’ai plein de choses à gérer et je suis obligé de m’organiser.

M : Il a un rythme où tout est déjà rodé, notamment avec ses cours en parallèle.

Le défaut de l’autre que vous n’aimeriez pas avoir…

G : Il est tout le temps en retard. Il est « chill ».

M : Mon défaut, c’est d’être un mec « chill ».

G : Ce n’est pas forcément d’être en retard mais plutôt de ne pas être en avance. Si c’est 10, il arrive à 9.

M : Gaby, c’est son côté chambreur. Il y a un côté positif mais aussi un côté négatif, un petit peu trop de temps en temps. Il faut bien trouver un défaut.

Votre action parfaite…

M : L’action que nous avons faite à Lorient (à partir de 1:36:00). Je remonte la balle et il reste cinq secondes à jouer. Je vois Gaby, je lui donne et au buzzer, trois points avec la planche. Une petite « clim ».

G : Je m’étais pris un trois points sur la tête juste avant et je devais me rattraper. Le public était en feu et après, plus aucun bruit.

Le joueur qui vous a le plus impressionné…

M : Quand je suis arrivé au centre de formation du Mans, il y avait Matt Morgan dans l’équipe professionnelle. Il faisait des cartons et il enchaînait trois points sur trois points. Maintenant, il est en EuroLeague à Virtus Bologne. Il était injouable.

G : (Il réfléchit) Je vais dire Aaron Towo-Nansi pour sa précocité. Quand nous étions au pôle, il était avec la génération 2007. Quand il jouait avec les U18, il devait avoir 12 ou 13 ans. Il était très précoce, tout petit mais il montrait déjà sur le terrain avec une grande maturité.

Signature du journaliste.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *