Après la présentation du nouveau demi-centre Arber Qerimi, le Cesson Rennes Métropole Handball nous présente son nouvel arrière-gauche Thomas Bolaers, recruté à Billère. Une interview à retrouver sur le site des Irréductibles cessonnais en vidéo. 

Thomas, peux tu nous dire quelques mots sur toi…
Je m’appelle Thomas Bolaers, j’ai 27 ans. Je suis arrière gauche de l’équipe nationale belge. Je jouais à Billère Handball l’année dernière. Et je vais maintenant rejoindre mes compatriotes belges ici à Ceson.

Comment se passent tes premiers jours à Rennes ?
C’était une région que je ne connaissais pas trop. Je me réjouis d’en découvrir les différents recoins. Par rapport au club, tout est ok. On est dans une période qui n’est pas la plus facile en tant que joueur, mais il y faut passer. Au sein de l’effectif ça se passe très bien. Je pense qu’on est une équipe avec pas mal de bons gars.  J’espère que ça va continuer comme ça…

Pourquoi avoir signé au CRMHB ?
Je suivais la Lidl Starligue depuis un moment donc c’est un club que je connais bien. Je connais très très bien Yérime Sylla depuis pas mal d’années. C’est un des gros point fort qui m’a fait signer ici. Et puis la réputation du club qui a des valeurs de combativité. Des choses qui me touchent personnellement. C’est un tout : l’effectif, l’entraîneur et le club, qui m’ont donné l’envie de signer au Cesson Rennes Handball.

La présence de plusieurs belges facilite ton intégration dans l’équipe ?
Je connais forcément les joueurs belges depuis quelques années. Par le fait que le monde du handball soit petit, je connais aussi quelques autres joueurs. Je suis persuadé que ça va très bien se passer. C’est toujours rassurant de se trouver dans un endroit où on connait quelques personnes. On se sent un peu plus en confiance. Forcément c’est aussi un atout d’avoir des belges avec moi.

Comment te prépares-tu pour aborder la Lidl Starligue ?
Je suis très excité de pouvoir vivre une saison en Lild Starligue. C’est un championnat qui évolue d’année en année avec des joueurs de gros calibres. Donc forcément c’est une chance qu’on a en tant que joueur de pouvoir jouer à ce niveau là. Je n’ai pas forcément peur, je suis plutôt excité de pouvoir enfin retoucher le ballon. Parce que malheureusement on l’a pas encore beaucoup touché…

Propos retranscris par Marie Martel